29 juin 2008

Port d'armes

Z'avez vu ça ? La cour suprème des États-Unis a interdit l'interdiction du port d'armes et a débouté le maire de Washington.

Estomaqué.

08 mai 2008

Enfants soldats

Radhika Coomaraswamy, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, a salué la libération de 232 enfants-soldats au Burundi, mais reste préoccupée par le sort d'environ 500 autres qui seraient associés au Palipehutu-FNL d'Agathon Rwasa.

« Cette libération est le résultat de huit mois de négociations concernant le gouvernement, la société civile, les agences de l'ONU et d'autres intervenants avec une faction dissidente du Front national de libération Palipehutu (P-FNL) », explique un communiqué publié aujourd'hui à New York.

Mais Radhika Coomaraswamy a cependant appelé à ce que tous les enfants recrutés par les forces d'Agathon Rwasa soient relâchés. Il y aurait environ 500 enfants dans les rangs de cette faction, qui a repris les combats contre les forces du gouvernement à la mi-avril.

 Allafrica.com, bulletin des Nations Unies du 7 mai 2008

01 mai 2008

ça suffit !

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Quand est-ce que tout cela va-t-il s’arrêter ?

Ça y est ! Les hostilités ont repris de plus belle dans la fournaise burundaise. Alors que le pays traverse une crise alimentaire, les forces loyales ont décidé d’aller en guerre contre les rebelles des Forces nationales de libération (FNL).

De violents affrontements se sont déroulés le dimanche dernier entre les deux factions armées à quelques encablures de Bujumbura, la capitale, et ont fait de nombreux morts aussi bien chez les loyalistes que chez les rebelles. Ces attaques ont eu lieu après le 3e assaut des FNL en moins d’une semaine contre la capitale. Cela a fait plus d’une trentaine de morts et la comptabilité n’est pas près de s’arrêter.

On avait l’impression que le pays s’était pacifié et que les vieux démons étaient définitivement enterrés depuis le génocide de 1993, qui avait fait plus de 300 000 victimes. Et en pareille situation, ce sont les innocents qui payent le plus lourd tribut. Et dès lors, des milliers de civils habitant les collines d’où partent les tirs des insurgés ont commencé à fuir leur terre.

Le pire, c’est que c’est toute cette région des grands lacs qui en supportera les conséquences. En effet, les mouvements de populations qui vont en résulter entraîneront avec eux tous les maux sociaux (insécurité, épidémies, chômage, assainissement…)

Autant dire que la boîte de Pandore est en train de se rouvrir lentement mais sûrement, donnant la conviction à certains analystes que les conditions climatiques des plus favorables, dont bénéficie ce pays, ne profiteront pas de sitôt à ses habitants. Si le Burundi retombe dans un conflit armé, ça risque d’être le chaos, car les braises, qui ne se sont pas totalement éteintes, vont s’activer davantage et replonger tout le pays dans le chaos. Et ce sera un éternel recommencement.

Il est à craindre que cette contrée soit alors abandonnée à elle-même. On aurait la preuve que les protagonistes de la crise armée ne veulent pas le retour définitif de la paix.

Pourtant, la branche politique des FNL, le Palipehutu, a été belle et bien partante pour un cessez-le-feu, signé en septembre 2006. Il démontre qu’il tient à leur revendication du pouvoir politique et militaire. On peut aisément comprendre qu’il partait à la table des négociations sans avoir le cœur à la tâche ; sinon, il n’aurait pas réclamé, entre autres, le poste de chef d’état-major de l’armée ; une fonction que le président burundais, Pierre Nkurunziza, ne marchanderait pour rien au monde.

Dans un tel contexte, les positions ne seront jamais conciliables, et le spectre de la guerre civile ne peut que se concrétiser. Déjà, des dissidences se forment de part et d’autre et les deux camps s’accusent mutuellement de les entretenir. Le Burundi n’a vraiment pas besoin d’un autre génocide. C’est le moment d’interpeller la communauté internationale à parer au plus pressé avant que la cocotte-minute n’explose. Mais diable ! Quand est-ce que tout cela va-t-il prendre fin ?

Kader Traoré, l'Observateur Paalga, Ouagadougou

25 mars 2008

La Chine au Mali

La Chine n'est pas qu'au Tibet, elle est devenue grande puissance économique au capitalisme envahisseur... La Chine offre au Mali la construction d'un nouvel hôpital à Bamako. Mais ce n'est pas un cadeau gratuit. En échange : l'exploitation de la forêt de Kita, l'une des rares forêts de bois d'Ebène à avoir résité. Exploitation qui ferait franchir un nouveau pas vers la désertification galopante du Mali.

Les Echos (Bamako) : Courrier international, 20-26 mars 2008.

19 mars 2008

Les Bushmen du Botswana

Les Bushmen du Botswana avaient gagné leur procès il y a quelque temps. Ils pouvaient donc réintégrer leur territoire après en avoir été expulsés. Seulement voilà, que valent des Bushmen face à l'impérieuse nécessité d'exploiter une mine de diamants ? Demain, Survival International organise une manifestation face au siège du MEDEF, où le président du Botswana doit rencontrer pour une réunion de travail les entreprises françaises. 

 

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09 mars 2008

Le "waterboarding"

Comme prévu, George W. Bush a opposé, samedi 8 mars, son veto à un texte de loi, voté par le Congrès, interdisant aux agents des services de renseignement de recourir au "waterboarding", une technique qui soumet les suspects à un simulacre de noyade, et à d'autres méthodes d'interrogatoire controversées. "Parce que le danger persiste, il faut nous assurer que les responsables de nos services de renseignement puissent disposer de tous les instruments nécessaires pour arrêter les terroristes", a expliqué le président américain lors d'une allocution à la radio.

21 février 2008

Nuit solidaire...

Nuit solidaire pour le logement

C'est ce soir 

14 janvier 2008

OGM et compagnies

OGM et compagnies heureusement Mermet au bon moment (tiens comment ils font ceux qui n'ont pas le décalage horaire pour l'écouter ???) nous rappelle à l'ordre. Eh José et sa troupe ont réussi ! Clause de sauvegarde lancée, enfin finis les faux semblants? N'empèche que ben oui, il y a de quoi rester perplexe, pourquoi faut il en arriver à une grève de la faim et pourquoi est ce si compliqué : aller contre vents et marées des gros interêts, faire valoir la sagesse contre la productivité. Jeu fin pour le petit homme (coucou à l'électron libre) après la politique de civilisation bien placée vla la clause de sauvegarde qui tombe au bon moment et il n'y a pas que ça tiens prenez les hôpitaux et la gouvernance "à réformer de fond en comble" des paroles toujours des paroles démocratie ? Jeu de dupes ? Regardez moi écoutez moi fixez moi bien dans les yeux tout ira bien j'ai dit ça ah bon ben oui c'est vrai mais soyons réaliste (sans s) pouvoir d'achat pouvoir des chats sont tous gris la nuit et le jour surtout ne cherchez pas à comprendre JE suis là. 

13 janvier 2008

Vive la vie

Encore une fois, une disparition qui m'abat.

J'ai mal.

Je ne le connaissais pas personnellement, mais il m'a marqué quand j'ai découvert les blogs

La résistance

Le malgré tout on va de l'avant y compris dans l'adversité

Le respect des autres et de la diversité

Et La rébellion contre la connerie

 

Vive la vie, Hervé, et que cette rubrique que tu as créé vive.

Dis, t'as pas une 1002ème vie, dis ? 

27 novembre 2007

La menace des changements climatiques pèse sur l'Afrique

Les émissions de gaz à effet de serre des pays développés pourraient dévaster l'Afrique sub-saharienne dans les décennies à venir, d'après l'édition 2007/8 du Rapport mondial sur le développement humain publiée par le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud).
 
Le rapport souligne que "dans le monde d’aujourd’hui, ce sont les pauvres qui supportent l’essentiel des conséquences du changement climatique". Et d'ajouter qu’à moins d'une action urgente, une augmentation de la température de l'ordre de 2°C pourrait causer des dégâts énormes dans l'agro-industrie, avec notamment des pertes de l'ordre de 26 milliards de dollars à l'horizon 2060 (un montant supérieur à toute l'aide reçue par le continent en 2005). 600 millions de personnes seraient exposés à la famine, en plus d'une croissance des épidémies de maladies liées aux moustiques, comme le paludisme et la Fièvre de la vallée du Rift.
 
"La hausse des températures peut accroître la présence et l’élévation des populations de moustiques, et réduire de moitié leurs périodes d’incubation. Pour l’Afrique subsaharienne en particulier, toute expansion des zones touchées par le paludisme pourrait présenter des risques graves pour la santé publique", précise le rapport. "Pour certains des peuples les plus défavorisés du monde, les conséquences risquent d’être apocalyptiques. En Afrique subsaharienne en particulier, les taux de croissance économique sont étroitement liés aux précipitations". Le rapport note aussi une forte incidence de malnutrition et de troubles de croissance parmi les enfants nés en période de sécheresse, comme par exemple en Ethiopie et au Kenya, ou ces taux sont respectivement de 36% et 50% chez les enfants âgés de cinq ans ou moins. Au Niger, les troubles de croissance sont de l'ordre de 72% chez les enfants de zéro à deux ans. Contrairement aux habitants des villes des pays développés qui peuvent s'adapter à une élévation du niveau de la mer, les millions de personnes qui habitent dans les deltas du Nil ou du Niger sont quasiment sans défense. D'où la nécessité d'adopter des "stratégies d’atténuation", aussi bien au niveau individuel que collectif.

Au premier rang de ces mesures, le rapport préconise l'adoption "des budgets nationaux du carbone", dont la proposition initiale remonte au Protocole de Kyoto. L'idée est pour chaque pays de trouver un équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre et ses capacités écologiques en fixant un "plafond" des émissions tolérables.

 allafrica.com, 27 novembre 2007

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