Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03 septembre 2006

Les c...

Je me suis longtemps demandé ce qu'était un c... J'en voyais tous les jours, bien cachés derrière leur sourire ou leur air affairé, leurs lunettes fumées ou leurs belles paroles. A quoi reconnait-on un c.. ? Pas facile. Il ya les vrais c..., les faux c..., les faux vrais c..., et les vrais fauc.... En tout cas comme quelqu'un qui m'est cher le dit fort justement, heureusement qu'ils n'ont pas d'ailes, on n'y verrait plus goutte. En tout cas, il y en a trop, et je leur en veux. De ne pas partager, d'être individualiste sous leurs faux airs, prétentieux, bornés, d'avoir des oeillères, de ne pas être capable de s'ouvrir l'esprit, de revendiquer avant de construire, d'abaisser son prochain avant de lui ouvrir les bras. Non, je ne veux plus les voir. Comment construire un monde meilleur avec eux ? Si vous avez la réponse ou des bribes d'avancemant, je suis preneur.

18 août 2006

Je ne sais pas

Je ne sais pas, je ne sais plus. J'avance, je recule. Je parle, je me tais, je marche, je contemple. Non, je ne recule pas vraiment. Je pose, j'hésite, je reviens, je ... Je tourne, ou je continue ? Straight, come on, don't stop. You're on the right way, don't look backwards. Stop running around and around.

Non, vraiment, je ne sais pas. Trop de gens savent, disent qu'ils savent, et qu'est ce qu'ils savent. Que savent-ils que les autres ne savent pas ou plutôt, que ne savent-ils pas que les autres savent. Et puis, quel que soit le niveau de "savoir" (qu'est ce que le savoir ?), comment peut on avoir l'outrecuidance de dire qu'on sait, ou de ne pas le dire mais de l'imposer ce qui est pire. Alors, non , je ne sais pas. Je sais que je ne sais pas. Comment peut on être sûr ? On peut être sûr d'une chose, c'est qu'on ne saura jamais. Nous ne pourrons jamais dénouer tous les fils de la connaissance. Et c'est là le noeud. Savoir cela : on ne peut qu'avancer, dénouer, renouer, lier, délier, analyser, reconsidérer, affirmer, remettre en question, douter, mais avancer. Caillou par caillou, pierre par pierre. Déconstruire ce qu'on a construit. Pour mieux reconstruire.

16 août 2006

Pluie chagrine

Pluie chagrine

    Coeur chaviré

        Chagrin rivé

           Ravine de coeur

                 Nuage de rage

                 Âmes  otages 

            Abîmes de la peur

         Esprits qui grondent

    Orage des sens

Ruines immondes

                        Silence

 


 

 

12 août 2006

Retour de bâton

medium_Cap_aout_2004_059.2.jpg12 mai 2003. Lecture du Monde cet après-midi. L’évolution du monde de plus en plus américain, modèle idéal libéral, espèce de nouvelle ère de colonialisation non définie comme telle. Très pervers tout ça. Je ne sais pas quand on aura le retour de bâton, mais il y en aura bien un. Dehors, il pleut. Toujours et toujours, ça a remis ça.

10 août 2006

Gianluigi Trovesi Nonet

medium_B00004TAVU.08._SCMZZZZZZZ_.jpgCe soir, musique... Braves gens, laissez vous entrainer par le tempo italien, la joie, la douceur, la fougue,  des violons, du violoncelle, de la contrebasse, le baroque s'alliant dans le tambourin, la guitare électrique et la batterie, tout de sang mêlé à travers les âges. Rien de tel que la voix des artistes combinant leurs sons, harmonisant leurs coeurs dans les cordes frappées, les cordes vocales vibrantes, et les cordes caressées. Joignez vous à la foule de paix et de liesse suivant, devançant, entrainant, encourageant, communiant, vibrant, chantant avec les musiciens de la troupe. Et dans le même temps, écoutons nous vivre, entrons en nous cette explosion de la force de vivre à travers les temps.
Il y a des musiques comme çà. Elles m'emportent. Pas besoin d'explication. C'est comme si. Rythmes combinés,  chaloupée des sens, merveille des sons qui s'accorde pour nous transmettre la paix, tout simplement.
Round About A Midsummer's Dream, Gianluigi Trovesi Nonet, 1981
 

09 juillet 2006

Allez comprendre !

Pas encore évoqué le "foot" sur le blog. Et pourtant, on en parle ! Depuis quand ? 1 mois ? Au moins ? On s'enflamme, on pronostique, on vitupère, on congratule, on peste, on conférence de presse, on s'entraine, on tacle, on tire, on supporte, on dénigre, on... J'avoue que je me suis regardé quelques matchs, et passé un moment pas désagréable. Et pourtant, toute cette surenchère, surmédiatisation, scotchage des foules sur les écrans petits, grands, et géants, dans les stades, toute cette illusion de plénitude retrouvée en France grâce aux "bleus", ces enfants chéris si sympas de redonner un peu d'espoir et de baume au coeur, illusion de bonheur patriotique. Je suis dans le plein paradoxe encore une fois. Car c'est vrai que j'ai apprécié de voir les ghanéens, français, argentins, allemands, brésiliens, togolais, portugais, et j'en passe peut-être. Pour la beauté, (pour l'art ?) au delà de la technique, pour l'émotion humaine, quelquesoit le niveau ou la place de chacun. La coupe du monde a ceci de bizarre, c'est le seul moment où le foot m'interesse vraiment... Mais de là à en-filer un maillot bleu azur marqué du n° 10 mythique, à aller dé-filer sur les Champs Elisés, ou à re-filer je ne sais quoi de fièvre apparemment contagieuse... Allez comprendre !